Les avancées en neurosciences ont permis de mieux comprendre les mécanismes cérébraux sous-jacents à l’hypnose et son impact sur nos perceptions et émotions.
Longtemps considérée comme un simple état de relaxation, l’hypnose est aujourd’hui reconnue pour ses effets sur l’activité neuronale et la modulation des signaux sensoriels.
Grâce à l’imagerie cérébrale et aux études électrophysiologiques, les chercheurs ont démontré que l’hypnose influence la conscience, la gestion de la douleur et même l’activité du système nerveux autonome.
Ces découvertes en hypnose et neurosciences ouvrent de nouvelles perspectives thérapeutiques, notamment dans le traitement du stress, de la douleur chronique et des troubles anxieux.
Étude de Hoeft et al. (2012) – Cerebral Cortex Grâce à l’IRMf, cette étude a montré que sous hypnose, certaines régions du cerveau impliquées dans la conscience de soi et la régulation émotionnelle (cortex cingulaire antérieur et insula) sont plus actives, tandis que celles liées à l’autocritique et au contrôle (cortex préfrontal dorsolatéral) sont moins sollicitées.
Ces résultats expliquent pourquoi l’hypnose est efficace pour réduire l’anxiété et favoriser un état de relaxation profonde.
Une étude de Jensen et al. (2022) a démontré que l’hypnose stimule le système nerveux parasympathique, favorisant la relaxation, la diminution de l’anxiété et une meilleure gestion de la douleur. Les patients ayant suivi des protocoles hypnotiques ont présenté une réduction significative des marqueurs de stress (Jensen et al., Journal of Clinical Hypnosis, 2022).
Les neurosciences ont montré que l’hypnose peut inhiber la transmission des signaux douloureux en activant des régions spécifiques du cerveau.
Une étude réalisée par Faymonville et al. (2021) a révélé une diminution notable du réflexe RIII, un indicateur physiologique de la douleur, chez les patients sous hypnose (Faymonville et al., Journal of Pain Research, 2021).
Étude de Derbyshire et al. (2004) – NeuroImage Des chercheurs ont utilisé l’IRM fonctionnel (IRMf) pour observer l’activité cérébrale des participants sous hypnose.
Lorsqu’une suggestion hypnotique de douleur était donnée, les régions impliquées dans la perception de la douleur (cortex somatosensoriel, cortex cingulaire antérieur et insula) étaient activées, même en l’absence d’un stimulus douloureux réel.
Cette étude prouve que l’hypnose peut moduler la perception de la douleur en activant des zones cérébrales spécifiques.
🌱 L’hypnothérapie constitue un véritable levier d’action sur notre cerveau 🌱
En exploitant les capacités naturelles de notre esprit, elle permet :
💜 de mieux gérer nos émotions,
🙏 d’améliorer notre résilience face au stress,
♻️ de modifier notre perception de la douleur,
🧠 d’optimiser certaines fonctions cognitives.
Si les études récentes ont confirmé son efficacité, rien ne vaut l’expérience personnelle pour en mesurer les bénéfices.
Et si vous laissiez votre curiosité vous guider vers une découverte fascinante du pouvoir de votre propre esprit ?